Dramas & Légendes #2: Les vampires

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Bonjour à tous!

Bienvenue dans ce second article de la série « Dramas et Légendes » 😀 ! En cette période proche d’Halloween, j’ai choisi de vous parler d’une créature que nous connaissons bien dans notre folklore: le vampire. J’ai choisi une approche différente pour la présentation de la créature, qui me paraissait plus adaptée, puisque l’on n’est pas ici sur une créature spécifique à la culture asiatique. Et cette fois-ci encore, je suis en mesure de présenter un bel échantillon de films et de séries vampiriques, grâce à la participation de mes collègues, qui répondent toujours présent 🙂 .

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La légende du Vampire

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Je vais tout d’abord, vous présenter la créature d’un point de vue européen, qui nous est familier, puis je vais tenter de vos présenter des créatures qui s’en rapprochent et qui sont beaucoup plus spécifiques aux pays asiatiques. Ce choix vient du fait (et vous le verrez dans la sélection présentée après) que cette créature de la nuit est commune à tous les folklores et que son image s’est mondialisée, pour en faire une créature reconnaissable par tous.

Vous devriez avoir ici suffisamment d’informations pour reconnaître un vampire du premier coup d’œil et vous en débarrasser 😉 !

Note: il s’agit ici d’une compilation de différentes sources dont j’ai retravaillé la forme pour le rendre facilement lisible. Je ne suis pas suffisamment expérimentée sur ces sujets pour en proposer un essai personnel, mais j’ai essayé de vous proposer une vue d’ensemble assez complète de la créature. 

Introduction

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Le vampire est un type de revenant qui fait partie des grandes créatures légendaires issues des mythologies où se combinent de diverses manières l’inquiétude de l’au-delà et le mystère du sang. Suivant différents folklores et selon la superstition la plus courante, ce mort-vivant se nourrit du sang des vivants afin d’en tirer sa force vitale, ses victimes devenant après leur mort des vampires. La légende du vampire puise ses origines dans des traditions mythologiques anciennes et diverses, elle se retrouve dans toutes sortes de cultures à travers le monde.

Le personnage du vampire est popularisé en Europe au début du 18ème siècle. Selon ces légendes, les vampires sont dépeints comme des revenants en linceul qui, visitant leurs aimées ou leurs proches, causent mort et désolation..  le vampire est décrit un « revenant en corps », le distinguant ainsi des revenants immatériels tels que fantômes et autres esprits.

Diverses explications sont avancées au fil du temps pour expliquer l’universalité du mythe du vampire, entre autres les phénomènes de décomposition des cadavres, les enfouissements vivants, des maladies telles que la porphyrie, ou encore le vampirisme clinique affectant les tueurs en série qui consomment du sang humain. De ce fait, le mythe du vampire perdure à travers les siècles et les civilisations.

Le personnage charismatique et sophistiqué du vampire des fictions modernes a été popularisé surtout avec l’ouvrage de Bram Stoker paru en 1897, Dracula, qui reste la quintessence du genre, établissant une image du vampire toujours populaire de nos jours dans les ouvrages de fiction, même s’il est assez éloigné de ses ancêtres folkloriques avec lesquels il ne conserve que peu de points communs.

Avec le cinéma, le vampire moderne est devenu une figure incontournable, aussi bien dans le domaine de la littérature que de celui des jeux vidéo, des jeux de rôle, de l’animation ou encore de la bande dessinée. La croyance en ces créatures perdure et se poursuit aussi bien dans le folklore populaire que par des sous-cultures, notamment gothiques, qui s’y identifient.

L’origine du mot « vampire »:

(1738) De l’allemand Vampir (« vampire »), dérivé du serbe вампирvampir via le hongrois vámpir, mot qui désigne originellement, dans la plupart des langues slaves, une chauve-souris ; à comparer avec le russe упырьupyr’, le tchèque upír, l’ukrainien упирupyr, le polonais upiór.

Cette définition, tirée du Wiktionnaire semble la plus couramment admise, mais lors de mes recherches, il est apparu que cela ne semble pas si simple et que plusieurs origines étymologiques seraient possibles. Il est cependant souvent admis les origines slaves de ce mot.

Les caractéristiques du vampire:

Les descriptions de vampires évoluent d’un pays à l’autre et d’une époque à une autre, mais des traits généraux peuvent être identifiés. Cette créature mort-vivante est universellement connue pour se nourrir du sang des vivants dès la nuit tombée, afin d’en tirer la force vitale qui lui permet de rester immortelle, ou plutôt non-soumise à la vieillesse. D’autres éléments indissociables sont le cercueil dans lequel il se réfugie au lever du jour afin de trouver repos et protection, et le cimetière qui forme son lieu de prédilection et son territoire. Le vampire possède enfin des canines pointues (ou crocs), ces dents lui servent à mordre ses victimes (traditionnellement au cou et durant leur sommeil) pour les vider de leur sang. L’apparence de la créature s’est construite au fil de ses apparitions dans les médias, par exemple, le port de la cape devenu indissociable de l’habillement du vampire est le résultat de l’esthétique recherchée au théâtre et au cinéma, afin d’en renforcer l’élégance et le côté inquiétant.

Note: La figure moderne de la « vamp » est issue du mythe du vampire. Il s’agit d’une femme séduisante qui conduit l’homme à sa perte, souvent en lui volant son énergie vitale.

La croyance populaire veut que chaque personne mordue par un vampire finisse par devenir vampire à son tour. En ce qui concerne la littérature et la culture populaire, le vampirisme est souvent présenté comme le résultat d’une malédiction, et le vampire peut choisir de transmettre celle-ci lorsqu’il mord une victime. S’ensuit la transformation (plus ou moins longue et douloureuse) de la victime, l’un des premiers signes étant l’allongement des canines. Une autre méthode, toujours dans la culture populaire, passerait par un « échange de sang » : le vampire mord sa victime et se repaît de son sang jusqu’à anémie avant de s’entailler une partie du corps (généralement le poignet/l’avant bras) afin de se faire saigner et glisser son sang dans la bouche de la victime qui subit alors une transformation lente et douloureuse, dans un état de léthargie proche de la mort avant de finalement devenir vampire.

Selon les mythes, légendes ou auteurs, le vampire dispose de forces ou de faiblesses différentes. Les films dans lesquels a joué Bela Lugosi ont développé l’idée que les vampires possèdent un pouvoir hypnotique et un don pour la séduction leur permettant, notamment, de séduire efficacement les femmes et de s’approcher plus facilement de leurs proies, facultés que l’on  retrouve toujours dans les œuvres de fiction aujourd’hui, notamment grâce au phénomène de la « bit-litt », qui présente les personnages vampiriques, majoritairement masculins, comme des créatures irrésistibles et dangereuses. Ces créatures pourraient également lire dans les pensées. Le cinéma a pris de notables libertés par rapport aux modèles littéraires et folkloriques, en particulier concernant la nature et le mode de vie du vampire. Ainsi, par exemple, ceux-ci se voient affublés de canines exagérément grandes et adoptent un comportement sensuel.

Le vampire de fiction devient plus puissant avec l’âge, ce qui lui offre une plus grande résistance aux lieux saints ou à l’eau bénite par exemple. Il est très fort et rapide, doté d’une excellente vision nocturne. Il possède souvent la faculté de se changer en animal (thériomorphie), il peut s’agir d’un animal quelconque, uniquement du loup ou de la chauve-souris selon les auteurs, mais aussi de brume.

La protection contre les vampires: 

Dans les folklores européens, la protection passe par des précautions lors du décès et de l’inhumation, la plus courante étant la décapitation. Il est aussi nécessaire de protéger son habitation. Plusieurs pratiques existent pour éviter qu’un mort ne revienne comme vampire, entre autres : enterrer le corps à l’envers, percer la peau de la poitrine (une façon de « dégonfler » le vampire dont le corps a gonflé), ou placer des objets comme une faux ou une faucille à ses côtés (la tradition impose d’enterrer des objets aiguisés avec le cadavre, afin qu’ils puissent pénétrer dans la peau si celui-ci se met à se transformer en revenant), ou de les placer à proximité de la tombe pour détourner les esprits. D’autres méthodes généralement pratiquées en Europe préconisent la coupe des tendons dans les genoux ou le placement de graines de pavot, de millet, ou de grains de sable sur le terrain alentour de la tombe d’un vampire présumé, et ce afin d’occuper la créature qui se voit obligée de compter les grains toute la nuit.

La décapitation est surtout préconisée en Allemagne et dans les pays slaves orientaux. Il s’agit alors ensuite d’enterrer la tête aux côtés du corps, entre ses jambes, afin d’accélérer le départ de l’âme et d’éviter ainsi la création d’un revenant. On peut aussi clouer la tête, le corps ou les vêtements du supposé vampire afin d’éviter qu’il ne se lève. Les gitans pensent que transpercer d’acier ou d’aiguilles de fer le cœur du défunt, et placer dans ses yeux, ses oreilles et entre ses doigts, des morceaux de fer (ou d’aubépine) lors de l’enterrement évite qu’il ne devienne un vampire. D’autres rituels utilisent de l’eau bouillante répandue sur la tombe ou l’incinération du corps. Dans le Duché de Saxe allemand, un citron était placé dans la bouche du supposé vampire.

Les folklores évoquent surtout l’utilisation d’objets particuliers : il existe en effet plusieurs objets censés repousser les vampires, notamment les fleurs d’ail (et non les gousses comme l’a popularisé le cinéma), dont l’odeur les indisposerait. Une branche de rosier sauvage, d’aubépine ou de verveine passent également pour être des protections contre les vampires en Europe. Asperger le sol de moutarde les éloigne également. Les objets sacrés comme le crucifix, le rosaire ou l’eau bénite sont capables de les repousser ou de les blesser. Les vampires ne pourraient pas marcher sur un sol consacré comme celui des églises ou des temples, ni même traverser l’eau courante. Le miroir, dans lequel le vampire ne peut se refléter si on en croit le romancier Bram Stoker, est parfois un moyen de le repousser, mais ce rituel n’est pas universel.

Le vampire est censé ne pouvoir entrer pour la première fois dans une habitation sans y avoir été invité par le propriétaire. Bien qu’on considère que le vampire est plus actif la nuit, il est rarement considéré comme vulnérable à la lumière du jour, contrairement à la tradition cinématographique où il ne supporte pas la lumière du soleil (mais n’est pas tué par elle).

Les moyens pour détruire les vampires sont nombreux et variés. Le vampire étant un mort-vivant, il est déjà mort et ne peut connaître le repos éternel qu’au moyen de pratiques spéciales, entre autres un pieu dans le cœur, un clou dans la tête, une décapitation ou une crémation. La tradition populaire réclamait parfois les quatre à la fois, puis l’enterrement à l’angle d’un carrefour (avec plusieurs variantes). Le corps est parfois démembré, pratique qui est fréquemment évoquée depuis 1593 dans la littérature. En Roumanie, l’exécution d’un vampire est appelée la « grande réparation » et doit se dérouler aux premières lueurs de l’aube. L’officiant doit enfoncer d’un seul coup le pieu, faute de quoi le vampire peut ressusciter. Le vampire peut également être terrassé par un coup de pilum au cœur ou à travers la bouche en Russie et dans le Nord de l’Allemagne, ou dans le ventre dans le Nord-Est de la Serbie. De manière générale, la mise à mort du vampire est entièrement ritualisée.

Les œuvres de fiction rapportent d’autres moyens. Abraham Van Helsing de Stoker affirme : « Quant au pieu que l’on enfonce dans son cœur, nous savons qu’il lui donne également le repos éternel, repos éternel qu’il connaît de même si on lui coupe la tête. Il ne se reflète pas non plus dans les miroirs et son corps ne fait pas d’ombre ». Dans le premier film s’inspirant du roman, Nosferatu le vampire, Murnau n’indique qu’un seul moyen permettant d’éliminer le vampire : une femme au cœur pur doit faire oublier le lever du jour au comte. C’est de là qu’est née la croyance dans les effets nocifs des rayons du soleil sur les vampires, laquelle sera exploitée dans la plupart des films.

(Source: Wikipédia)

Le vampire dans le folklore asiatique:

La croyance en l’existence des vampires est fortement répandue en Asie, mais aussi en Inde. Le Bhūta ou Prét est ainsi l’âme d’un mort qui erre sur terre et qui attaque les vivants à la manière d’une goule. Dans le Nord de l’Inde, le BrahmarākŞhasa est un vampire dont la tête est entourée d’intestins, et qui suce le sang des victimes. Il existe aussi des figures vampiriques au Japon, reprises par le cinéma national dès 1950, comme le Nukekubi (抜首littéralement « cou qui se détache ») dont la tête peut se décrocher du corps et voler pour attaquer les vivants. Les légendes concernant des vampires femelles (dont certaines parties du corps peuvent se détacher) existent également aux Philippines, en Malaisie et en Indonésie. Aux Philippines elles sont de deux sortes : la tribu Tagalog parle du Mandurugo (« suceur de sang ») alors que le peuple Visayan évoque le Manananggal (« qui peut se scinder de lui-même »). Le Mandurugo est une sorte d’Aswang qui prend la forme d’une jeune fille séduisante le jour et qui se transforme la nuit venue en une créature sans ombre, avec des ailes et une langue menaçante qui lui sert à sucer le sang des victimes durant leur sommeil. Le Manananggal peut aussi sucer le sang des fœtus à travers le ventre de la mère et dévorer les entrailles des personnes malades. Le Penanggalan malaisien est une vieille ou jeune femme qui use de magie noire pour s’approprier ses victimes ; sa tête peut voler et attaquer les femmes enceintes. Les Malaisiens utilisent des charbons pour l’empêcher d’entrer dans les demeures. Le Leyak est une créature similaire du folklore de Bali. D’autres figures vampiriques féminines existent : le Kuntilanak ou Matianak en Indonésie et le Pontianak ou Langsuir en Malaysie. Le Jiangshi (chinois simplifié : 僵尸 ; chinois traditionnel : 僵屍/殭屍 ; pinyin : jiāngshī ; littéralement : « corps raide ») est la figure du vampire chinois. Il attaque les vivants pour leur voler leur énergie vitale, le qi. Il s’agit de l’âme d’un humain (魄, ) qui n’est pas parvenue à quitter son corps mort. Toutefois, la comparaison avec le vampire n’est pas évidente, car le Jiang shi n’a pas de pensées propres.

Il y a donc diverses figures vampiriques dans les pays d’Asie. Je ne vais pas tout développer, mais arrêtons-nous sur deux spécimens: le Nukerubi japonais et le Jiangshi chinois.

Le Nukekubi (抜首): 

Le Nukekubi (littéralement « cou qui se détache ») est un monstre du folklore japonais proche du vampire occidental.

Le jour, le Nukekubi apparaît comme un humain normal, mais, la nuit venue, sa tête se détache de son corps et vole librement, attaquant et mordant les personnes, tout en émettant des cris afin d’effrayer ses victimes. Lorsque sa tête est détachée, le corps du Nukekubi est inanimé. Attaquer le corps durant cette phase permet de détruire la créature.

Le jour, elle tente de se fondre dans la société humaine, rejoignant parfois des groupes ou même des familles. Le moyen de repérer un Nukekubi est d’observer la présence de symboles rouges tout autour de la base du cou, symboles souvent pris pour des bijoux.

Un autre yokai vampirique: le rokurokubi (ろくろ首 / 轆轤首):

Le rokurokubi est une créature du folklore japonais, qui ressemble par certains aspects aux vampires. De jour, le rokurokubi possède en tout point l’apparence d’un humain normal ; mais la nuit, son cou s’allonge indéfiniment. Il existe des rokurokubi hommes et femmes, mais la majorité d’entre eux sont de sexe féminin. Ils vivent parmi les humains sans que personne ne sache leur vraie nature, et il leur arrive même ainsi de se marier.
Les rokurokubi jouent souvent des tours pendables aux humains durant la nuit, s’amusant à les espionner et à les effrayer, buvant l’huile des lampes et lanternes… Certains vont jusqu’à tuer les êtres humains et les animaux, en leur suçant le sang ou en leur aspirant leur énergie vitale, voire en les dévorant purement et simplement. Les rokurokubi femelles s’attaquent presque exclusivement aux hommes.
Cependant, tous les rokurokubi ne sont pas nécessairement mauvais : certains prennent goût à leur vie diurne d’être humain, et se retrouvent tiraillés entre leur désir d’avoir une vie normale et leur nature qui les pousse malgré eux à attaquer et effrayer les hommes. D’autres enfin n’ont pas conscience de leur capacité et pensent être des humains normaux. Ils réalisent leurs méfaits de façon complètement inconsciente durant leur sommeil : lorsqu’ils dorment, leur corps ne bouge pas du futon mais leur cou s’étire, et la tête libérée s’en va accomplir ses mauvaises actions. Le lendemain au réveil, le rokurokubi ne garde qu’un vague souvenir de la nuit passée et pense qu’il s’agit d’un rêve.
Ces rokurorubi sont malheureux en amour lorsqu’ils épousent un humain : ils ont vite fait de terroriser leur époux ou épouse une fois la nuit tombée alors que leur cou s’allonge.

Le Jiangshi (僵屍/殭屍): 

Le Jiangshi (littéralement : « corps raide ») est dans le folklore chinois un cadavre partiellement animé, susceptible de se déplacer par bonds, mû par sa propre énergie ou la magie d’un maître taoïste. Il s’avère souvent dangereux car il peut être tenté de dévorer les vivants ou de se nourrir de leur souffle vital. Dans les dernières décennies du 20ème siècle, il a acquis la capacité de se nourrir de sang à l’imitation des vampires occidentaux. Après avoir été exploité par la littérature fantastique de l’époque mandchoue, le jiangshi a connu une seconde période de gloire grâce au cinéma hongkongais des années 1980. Le thème a alors connu toutes sortes de traitements lui faisant perdre son aspect sinistre : jouets, vignettes, motifs décoratifs de papeterie scolaire, films pour enfants, etc. On retrouve des personnages similaires dans de nombreux jeux vidéo asiatiques.

Sa représentation typique au 21ème siècle est celle que lui a donnée le cinéma : costume de mandarin mandchou (ou de dame du palais pour les plus rares jiangshi féminins), yeux cernés ou lunettes noires pour cacher ses yeux rouges, visage anormalement pâle, joues parfois fardées (maquillage mortuaire) ; il a souvent les mains griffues, des crocs, parfois une langue pendante ou les cheveux épars. Un talisman de papier jaune par lequel le maître taoïste le contrôle est collé sur son front. Il se déplace par bonds, les bras tendus en avant.

Tout ce qui éloigne les fantômes et les mauvais esprits marche aussi avec les jiangshis : miroir, taijitu, bagua, branche de pêcher, tamis, balais, clochette, Yijing ou autres livres de divination, épée de maître taoïste. Il existe d’autres protections plus spécifiques : riz, haricots de couleur rouge, équerre ou règle d’ébéniste (qui fabrique les cercueils), marteau de tailleur de pierre (qui fabrique les pierres tombales), sang de poule, urine de daoshi ou d’enfant. On peut aussi se munir de noyaux de datte, à condition d’être capable de les placer dans les orifices naturels du cadavre pour les boucher. Le jiangshi est parfois considéré comme aveugle, mais sent le souffle des vivants ; il peut donc être utile de retenir son souffle à proximité d’un spécimen actif. La solution définitive, selon Yuan Mei, reste le feu.

Note: S’il est classé dans la catégorie « vampire », il peut également être considéré comme un zombie. Sa parenté avec le vampire vient plus de la conception originelle du vampire en tant que revenant mort-vivant.

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Les vampires sur les écrans

Pour vous présenter différentes œuvres cinématographiques et télévisuelles parlant du Vampire, j’ai demandé le concours d’autres fans de dramas ou de films asiatiques 🙂 . J’espère que cela vous donnera envie de vous plonger encore un peu plus dans cette légende!

Les participants: Fleya (twitter), JustB (twitter), Kalyani (twitter), Littleangele (twitter), Ilumys (twitter), Mila (twitter), Min Soo Tae (twitter), SALT, Sam (twitter), Yuuki (twitter) et moi-même (twitter).

Les Dramas:

Démarrons avec un commentaire générique de Sam, sur ses visionnages de dramas et films de vampires: « Ahhhh les vampires. Dans nos très chers dramas, les légendaires vampires sanguinaires des contes deviennent tout à coup des beaux gosses fortunés qui tombent irrémédiablement amoureux de la jolie et innocente humaine. Un grand classique du cinéma toute nationalités confondues d’ailleurs. Finalement j’ai vu assez peu d’œuvres asiatiques avec des vampires, et je crois bien qu’elles étaient toutes plutôt mauvaises : « Vampire Flower », « Vampire Detective », « Orange Marmalade », « Scholar Who Walks the Night », « Love In Time » ou encore « Vampire Prosecutor » (auquel je n’ai jamais pu adhérer malgré mes bonnes critiques). Cependant je garde un bon souvenir de l’atypique « Vampire Host », un drama japonais plutôt ancien que j’avais vu à mes débuts de dramavore. »

Les dramas et films de vampires asiatiques seraient-ils victimes d’une malédiction? Découvrons-le avec la sélection des dramavores^^ !

Blood – 블러드 – Corée du Sud – 2015

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Résumé: Park Ji Sang est issu d’une famille de vampires. Infecté par leur virus à sa naissance, il a hérité de ceux-ci autant leurs capacités surnaturelles que leur désir de sang.  Parviendra-t-il à garder son identité secrète au contact permanent du sang et des humains ? Et qu’adviendra-t-il lorsque celui-ci découvrira la vérité cachée sous la disparition de ses parents ?

Titesilve: Toutes catégories confondues, c’est Blood qui remporte la timbale du drama de vampire le plus décevant que j’ai vu. Parce que de base, l’histoire pourrait avoir du potentiel. Malheureusement, le vernis s’effrite très vite. Ahn Jae Hyong (Park Ji-Sang) est mignon, malheureusement son jeu d’acteur est à côté de la plaque, je l’ai trouvé inexpressif. Je me demande s’il y avait une direction d’acteurs sur ce drama quand on voit la performance de Goo Hye Sun (Yu Ri Ta), que j’avais adoré dans « Boys Over Flowers ». La réalisation laisse grandement à désirer et l’intrigue ne tient pas ses promesses. Bref, j’ai regardé trois épisodes et il y avait vraiment trop de défauts pour que je reste pour 20 épisodes.

JustB: « Blood » est mauvais, très mauvais. Son scénario est complètement inintéressant, les acteurs ne savent pas faire leur métier, et ne parlons pas de la réalisation. Sans grand étonnement, le côté vampire n’est pas du tout au point. On a une histoire abracadabrante basée sur un virus qui aurait déclenché ce côté surnaturel. Bref, un drama qui à mes yeux n’aurait pas dû être entrepris. Ah si, au moins il a permis à deux personnes de se marier dans la réalité, c’est déjà ça!

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Hello Franceska – 안녕! 프란체스카 – Corée du Sud – 2005

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Résumé: Roumanie, 2005. Une des dernières familles de vampires sur Terre a décidé de vivre parmi les humains jusqu’à ce que « la gloire de leur empire » revive. Ils sont envoyés à différents endroits dans le monde qui sont considérés comme sûr spar leur chef. Cependant, une des familles prend le mauvais bateau et arrive en Corée du Sud. Sur leur route, ils rencontrent le timide et malchanceux, Doo-Il…

Ilumys: « Hello Franceska » est une sitcom coréenne de seulement une cinquantaine d’épisodes de vingt-cinq minutes chacun sur une famille de vampires (et c’est tant mieux, car c’est pile poil le thème de cet article) qui quitte la Roumanie pour le Japon et, pas de pot, se retrouve à Séoul sans leur chef. Comme ils n’ont ni argent ni capacité sociale, leur adaptation dans ce nouveau pays ne sera pas chose aisée… Si vous souhaitez des vampires effrayants, des lacs de sang, des ambiances lugubres et des frissons dans le dos, je vous le dis tout de suite, « Hello Franceska » n’est pas pour vous. Les vampires de HF boivent parfois du sang, certes, mais s’ils se nourrissent de quelque chose dans cette famille, c’est surtout de pigeons et de chats du quartier. Ils ne se transforment pas en chauve-souris, ne scintillent pas sous le soleil, non, mais leurs yeux peuvent produire des rayons lumineux rouges, qui font classe mais ne servent à rien d’autre qu’à leur donner une migraine ophtalmique d’enfer. Ils sont égoïstes, s’adaptent très mal à notre époque, rigolent devant les films d’horreur, s’habillent toujours en noir… Bref, ces vampires font rire, pas peur. Et heureusement, cette sitcom est plutôt drôle. Le drama ne se prend pas au sérieux et se moque gentiment des clichés des comédies romantiques, mélo et autres séries du petit écran coréen. Bon, clairement, certaines blagues ne sont pas drôles (je n’ai absolument pas aimé la violence conjugale au sein de la famille où la femme bat son mari quand il ne lui donne pas d’argent, ce n’est juste PAS drôle). Au final, je suis plutôt contente de ce visionnage car après un démarrage un peu long, il m’a donné ce que j’attendais, un drama sans prise de tête autour d’une famille attachante malgré tous ses défauts, et de bonnes blagues sur les vampires et les dramas en règle général. Un drama pas indispensable, clairement oubliable, mais plutôt divertissant.

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Koishite Akuma: Vampire Boy – 恋して悪魔 – Japon – 2009

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Résumé: Ruka est un jeune vampire qui est entré dans le monde des humains. Bien qu’il déteste les humains, il commence à aller au lycée et tombe amoureux de son professeur principal.

Min Soo Tae: Je me souviens avoir vu ce drama à cause de Miaka, elle postait des photos du drama sur twitter et ça m’avais donné envie. Je me souviens que c’est sympa mais il ne m’a clairement pas plus marqué que ça.. A vrai dire je m’en souviens pas.. Alors je n’ai pas grand-chose à dire dessus, faites vous votre propre avis.

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Love in Time – 還來得及再愛你 – Hong-Kong – 2015

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Résumé: C’est à l’âge de 24 ans que Roy Thackeray est devenu un vampire. Rendu immortel depuis 200 ans, il vit parmi les humains avec l’obligation formelle – pour protéger son identité et ne pas être démasqué – de n’en tuer aucun et de vivre avec eux sans créer de trouble. Mais Roy a un terrible passé qui le hante : la perte brutale de Sui Syut, la femme qu’il aimait plus que tout et qu’il comptait demander en mariage, alors qu’il était encore humain. Depuis, son âme et son cœur sont devenus aussi froids et glacials que son sang : incapable de ressentir la moindre émotion humaine, il ne pleure plus et n’a plus connu joie, colère, tristesse depuis maintenant deux longs siècles. Jusqu’à ce qu’il fasse la rencontre de l’optimiste, déterminée et courageuse Lok Hei-Lam, une jeune fille qui fréquente le même établissement scolaire que lui…

Min Soo Tae: Mon seul et unique drama Hongkongais à ce jour, je l’ai vu parce que Sam en a parlé plutôt en bien. Et j’avoue que je l’ai apprécié et que j’en garde un bon souvenir. Bon la fin m’a laisser un peu perplexe, je me demande si il y aura une suite un jour ? Mais c’est un bon drama pour passer le temps et il se voit rapidement. Une jolie histoire d’amour et bien entendu quelque clichés. Mais je le recommande tout de même.

JustB: Love in time est sympathique dans le sens où la romance est bien mise en avant et joliment abordée avec la retrouvaille des amants des siècles plus tard, mais alors le côté vampire est vraiment too much…Les effets spéciaux sont dignes d’un enfant de 5 ans qui essayerait de jouer avec des fonds verts…Plus sérieusement, le drama est totalement décrédibilisé avec ces vampires aux yeux rouges/bleues fluorescents et des scènes de combat à en perdre notre mâchoire…Bref, le côté vampire est donc mal réalisé et c’est dommage parce que le scénario est tout de même intéressant. Cela dit, il perd de son sens au bout d’un moment et on a juste envie d’accélérer le drama. Ne parlons pas de cette fin qui justement nous laisse sur notre faim.

Yuuki: Bien mieux structuré que « Vampire Boyfriend », ce drama nous présente en premier lieu une partie du passé des personnages et en dévoilera plus pendant les épisodes. Et rien que ça, ça change tout. Connaissant le passé de Roy, on comprend mieux ses blessures et son comportement. Ici aussi les vampires sont des êtres complètement adaptés à la vie au soleil, ce qui leur permet des interactions plus “humaines” avec les gens. On retrouve également des vampires gentils hein, notre petit héros choupinou et puis des mystérieux vampires méchants. Malgré une base complètement classique de vampire tombant sous le charme d’une jeune innocente mais que ses anciens traumas empêchent d’aller de l’avant. Mais la réalisation est jolie et le scénario est plaisant, l’évolution du petit couple est trop mignonne et bien sur les copains boulets sont légion pour nous faire rigoler. Et puis c’est beau, c’est ensoleillé, coloré et tranquille. Pour les petites fatigues dramatesques, ça prend pas la tête.

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My Vampire Boyfriend –  – Chine – 2016

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Résumé: Une jeune fille croise un vampire sur le campus de son école. Terrorisée, elle s’enfuit et tombe sur Ziyu, un autre élève de l’école qui l’aide a se cacher (chez lui, c’est pas louche du tout ça mais bon) Mais en réalité, lui et ses quatre frères sont également des vampires… mais sympas. 

Yuuki: Réalisation douteuse, musique caricaturale et acteurs probablement débutants… En bonne adaptation d’un manga, on ne passe pas à coté de trucs qui ne devraient jamais être adaptés en live action. Comme le frère en short-chaussettes hautes et nounours à la main par exemple… Dans l’ensemble l’histoire n’est pas complexe, il y a des mauvais vampires et des gentils vampires. Et une jeune fille qui sert de dommage collatéral. Rien de nouveau sous le soleil… oui parce que nous parlons de vampires qui se sont développé un indice +50 directement intégré et qui donc ne fondent pas à la lumière du jour. Et tant mieux parce que situer toute l’histoire au beau milieu de la nuit, ça aurait été un peu moins romantique. Voui, il y a de la romance, bah oui, il y a “boyfriend” dans le titre !!! Alors pour le coup, je n’ai pas bien compris qui est amoureux de qui entre les frère et la fille… mais c’était drôlement chou. Et bizarre aussi, les 5 vampires cools étaient quand même tous sacrément secoués. Je veux dire, à part le ptit qui s’habillait comme une gamine de manga, les autres étaient tout aussi fous sous leurs fringues normales. Et le drama étant court, toutes leurs personnalités ne sont pas développées, ni expliquées. Au spectateur d’accepter leur présence façon les sept nains de blanche neige, le grincheux, le prof, le simplet, etc. Pas que ça manque, mais ça aurait été un grand plus vu la qualité du reste… On ajoute à toute cette merveilleuse histoire, des chasseurs de vampires, parce que toute bonne histoire de vampire se doit d’avoir son chasseur de vampire. Et là, paf confusion, le chasseur lui il ne fait point de différence entre les vampires et se méprend sur les intentions forcément bienveillantes des choupinoux… ouh le vilain malentendu…

A mon avis, vous pouvez vous passer de ce drama. Votre vie n’en sera ainsi pas raccourcie de 12 fois 15 minutes. Sauf si vous aimez les vampires choupinoux et idéalistes et les histoires à dormir debout. Mais si vous aimez, alors sachez qu’il y a une saison 2, voilà !

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Orange Marmalade – 오렌지 마말레이드 – Corée du Sud – 2015

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Résumé: Il y a 200 ans, les humains et les vampires ont enfin pu cohabiter, ces derniers ayant évolué et se nourrissant à présent de sang de porc et non plus de sang humain. Pourtant, ils sont toujours craints et discriminés par la société, ce qui mène beaucoup d’entre eux à cacher leur vraie nature et à vivre comme des citoyens «normaux». Baek Ma Ri est une adolescente retirée socialement, cachant ainsi son identité de vampire. Chassée de plusieurs quartiers, elle est impatiente de s’installer dans sa nouvelle ville et de vivre tranquillement. Mais les choses se compliquent lorsque Jeong Jae Min, le garçon le plus populaire de son école secondaire, tombe amoureux d’elle.

JustB: Encore un drama qui me disait bien. Avec l’excellent casting, je pensais que le scénario allait suivre. Que nenni. L’histoire est encore une fois tirée par les cheveux avec cette pseudo guerre entre humain/vampire. Le scénario est bien trop lent, mais surtout il foire complètement son parallèle entre les deux époques (Chosŏn/monde actuel) D’autant plus que le parallèle dure au moins 6 épisodes… Un drama encore une fois qui n’exploite pas correctement le thème vampirique.

Titesilve: J’ai abandonné ce drama, qui m’a juste laissée trop perplexe. C’est comme souvent l’adaptation d’un manwha très populaire. Dans ce manwha, la totalité de l’histoire se passe pendant l’ère Joseon. Qu’on en fasse une adaptation à l’époque moderne ne m’a pas vraiment dérangée, j’ai même plutôt apprécié le début de cette histoire d’une jeune vampire qui tente de s’intégrer à son lycée et qui tombe amoureuse. Mais très vite, on sombre dans le mélo, et ce qui était une histoire plutôt sympathique sur l’intégration et l’acceptation de la différence est devenue tire-larmes. Et à l’épisode 5, pouf!, on se retrouve projeté 200 ans en arrière, sans la moindre explication, si ce n’est que les personnages ont les mêmes noms. Résultat, je me suis perdue dans l’histoire et j’ai laissé tombé ce drama, malgré un démarrage prometteur et des acteurs certes jeunes mais fougueux dans leurs performances.

Min Soo Tae: Encore une déception, décidément le thème vampire ne me réussit vraiment pas. Et pourtant il y a Yeo Jin Goo, ce petit est tellement bon et prometteur en tant qu’acteur. Mais le drama part en vrille total. On se retrouve en plein milieu durant quelques épisodes dans le passé, pendant l’ère Joseon il me semble. Et puis tout redevient normal à notre époque ce qui est du grand n’importe quoi. Le côté  vampire je m’en souviens pas très bien. Faut dire que j’ai galérer à finir ce drama.. Et que je ne le conseille vraiment pas.

Littleangele: J’attendais beaucoup de ce drama qui a fini par être très décevant. Tout commençait pourtant bien, avec des personnages intéressants, une trame intrigante, un peu de musique, du fantastique dans un décor réel. Le drama nous propose des thèmes à développer, comme l’amitié mais aussi la discrimination et l’acceptation. Mais en plein milieu de la série, le décor change et on atterrit en plein historique pour que soient dévoilées les réponses. Bien qu’intéressant, c’est un bout de scénario que j’ai trouvé bien trop long dans la progression de l’histoire, qui présente déjà des longueurs dans les temps modernes. « Orange Marmalade » finit par mélanger bien trop de choses : clichés, fantastique, voyages temporels, une narration parfois rapide, parfois lentes etc. Par ailleurs, bien que certains artistes aient été à la hauteur de leur rôle, certains l’ont bien moins été. De plus, de nombreux personnages restent très prudents, ce qui enlève la fougue et la passion que j’aurais voulu voir apparaître. Tout cela me laisse un peu un goût fade en bouche ; je reste frustrée par ce drama qui présente pourtant de bons éléments.

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RH Plus – RHプラス – Japon – 2008

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Résumé: L’histoire se concentre sur quatre vampires. Kiyoi, le plus âgé, veille sur les 3 jeunes, Masakazu, Makoto et Ageha. Masakazu récolte des informations sur des affaires que la police n’arrive pas à résoudre pour s’en charger avec Makoto et Ageha.

Kalyani: Ce drama était sympathique à suivre. On apprend à connaître chaque vampire. J’ai été un peu déçue par les enquêtes, elles n’étaient pas très développées, je m’attendais à quelque chose de plus travaillé, comme dans un vrai drama policier. Je regrette aussi que les problèmes liés à la condition des vampires ne soient pas plus exploités. « RH Plus » ne m’a pas marqué plus que ça, il manque cruellement de profondeur.

Mila: J’avais déjà vu ce drama, basé sur un manga par Suwa Ayako, et à une époque je l’avais aimé… A l’occasion de cet article de Silve, je me suis dit que j’allais le revoir, histoire de pouvoir en parler correctement, et je m’étais dit « oh, ça me donnera l’occasion de réécrire mon article dessus » mais… non. En fait, non. J’ai perdu suffisamment de temps à le revoir, je vais pas en perdre plus à écrire un article entier dessus, non plus. Ce drama est d’une platitude. A mes débuts je l’avais aimé parce que les acteurs sont jolis (mauvais, certes, mais jolis) et parce qu’on sent, dans le résultat, qu’il prend ses racines dans un manga yaoi/shounen ai (c’est pas clair, ça change selon les sites, mais en tout cas il est clair, vu la façon dont certaines scènes sont tournées, que les personnages de base ne devaient pas tous être hétérosexuels)  si bien que je devais certainement apprécier le fanservice. Maintenant, on pourrait s’interroger un peu sur le principe d’aller chercher du yaoi/shounen ai et d’en faire du fanservice sauce queerbait, mais comme je n’ai pas lu le manga d’origine et ne connait pas la nature des modifications, je vais m’abstenir. D’autant que de toute façon, y a pas besoin d’aller s’interroger là-dessus pour trouver le drama mauvais (à mes yeux, bien entendu). Les épisodes font moins de 30 minutes et arrivent à être long quand même, parce qu’avec quatre vampires détectives sous un même toit, on se retrouve avec des épisodes « Machin et Bidule se sont disputés, il faut les réconcilier ! » ou encore « Les vampires rangent leur chambre ». Bon, je suis (un peu) de mauvaise foi. L’idée c’est qu’étant tous à l’écart de la société, car différents de l’humanité, ils se sont formé leur petite famille, mais que c’est pas évident tous les jours, donc oui, le drama veut se pencher là-dessus. C’est quelque chose qui devrait me plaire, mais c’est fait souvent avec énormément de platitude, et l’interprétation des acteurs (sans compter la réal et la musique au rabais, encore que j’aime bien l’opening et l’ending du drama) n’aide pas, car beaucoup de moments tombent à l’eau. Au final, les épisodes m’ont paru très creux. C’est moins vrai à la fin, où on rentre un peu plus dans les choses sérieuses, mais rien de bien extraordinaire non plus, et encore une fois l’exécution laisse beaucoup à désirer. Et encore une fois, ces acteurs >< Y en a de moins mauvais que d’autres (Takano Hassei m’a crispée à absolument toutes ses apparitions), mais aucun que je qualifierais de bon (d’ailleurs, personne n’a vraiment eu de carrière parmi eux, et on va pas se demander pourquoi, hein), et même les moins mauvais se cassaient la gueule dans les moments importants. Alors, y a des personnages que j’aime presque bien (genre Ageha, ou Konoe le roi du Goukon)n, et mêmes des moments que je trouve amusants, voire touchants, mais ils sont perdus dans un océan de vacuité et plattitudes donc… perdez pas votre temps, les gens.

Quant aux vampires, ils sont plutôt classiques, ils ont des dents, des yeux qui changent de couleur, etc… par contre, ils vivent longtemps, mais peuvent apparemment au moins vieillir d’enfants à adolescents, et aussi ils boivent du jus de tomate, ce qui est… bizarre, je vous le cache pas. Mettons que ça aurait plus de sens si on les voyait vraiment galérer à se retenir de boire du sang, mais tout compte fait, ça va, ça n’a pas l’air de trop les travailler non plus, donc… Et puis apparemment, ils peuvent être soudoyés avec ce même jus de tomate, alors qu’on se dirait tout de même que c’est pas un truc si rare et compliqué à se procurer ? Mais ça fait partie des trucs que je trouvais drôles, alors je ne me plains pas trop. En tous les cas, perdez pas votre temps.

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Scholar Who Walks the Night – 밤을 걷는 선비 – Corée du Sud – 2015

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Résumé: En tentant de protéger le prince héritier, l’érudit Kim Seong Yeol est transformé en vampire et sa fiancée, Lee Myeong Hee est tuée sous ses yeux. Quelques 120 ans plus tard, à la recherche de preuves de la mainmise du démoniaque vampire Gwi sur la famille royale, il rencontre Jo Yang Seon, une jeune femme travestie en homme qui trouve et vend des livres rares ou interdits. Kim Seong Yeol va malgré lui tomber amoureux d’elle, mais aussi rencontrer le sosie de sa défunte fiancée…

Kalyani: Qu’est-ce que j’ai adoré la première partie du drama! Je trouvais l’intrigue intéressante, la réalisation géniale et Lee Joon Gi, trop la classe en vampire ténébreux, et puis le grand méchant Gwi avait un super look. Sans oublier la scène de la baignoire que j’ai adoré, visuellement waoh ! Mais aussi la scène de la chasse aux vampires dans le palais, l’atmosphère y était géniale. Je remercie le drama de m’avoir fait découvrir Jang Hee Jin, je la suis de près dans ses nouveaux projets. Mais voilà la deuxième partie vient tout gâcher 😥 . La romance est niaise et devient ennuyeuse. L’héroïne passe son temps à être en danger et à être sauvée par Lee Joon Gi. Les personnages répètent sans cesse les mêmes erreurs parfois ils tournent en rond. Et puis la fin laisse à désirer mais surtout, je trouve qu’on s’est moqué du monde avec la manière dont on se débarrasse de Gwi, on aurait pu utiliser cette technique depuis très très longtemps, tellement elle était simpliste. Dommage car « Scholar Who Walks the Night » avait du potentiel.

Titesilve: J’étais assez pressée de le démarrer ce drama au départ. Un fantasy fusion sageuk avec Oppa Lee Joon-Gi dans le rôle-titre, vêtu à la mode Joseon avec tout l’attirail pretty des lèvres roses et du guyliner qui va avec, sans oublier la perspective de belles scènes de combats et une romance apparemment impossible, il y avait tout pour me plaire. En plus, le méchant vampire avait l’air vraiment hot (oui c’est superficiel, mais bon c’est toujours agréable 🙂 ). Malheureusement, malgré des performances plutôt convaincantes de Lee Joon Gi (le torturé Kim Seong Yeol) et Lee Soo Hyuk (le ténébreux Gwi) qui est clairement sous-exploité, la sauce n’a pas pris, bien que le scénario soit basé sur un manhwa (manga coréen) super populaire. Trop de mélodrame, d’histoires d’amour tragiques ou à sens unique, un rythme et un découpage de l’histoire parfois incompréhensible et souvent trop lent ont eu raison de ma patience. Et puis, je n’ai pas cru à l’histoire d’amour entre Kim Seong Yeol et Jo Yang Seon. Manque d’alchimie à l’écran et des scènes romantiques que je ne trouvais pas romantiques du tout (Je te donne un bain de sang pour te sauver par exemple). A force, on perd de vue l’intrigue principale, qui est de débarrasser le royaume du terrible Gwi. Je n’ai tenu le choc que pour Lee Joon Gi, que j’ai trouvé très crédible et très beau en vampire torturé, mais il mérite vraiment mieux.

Min Soo Tae: Ce n’est clairement pas le meilleur drama de vampire que j’ai pu voir malgré la présence de Lee Jun Ki et Lee Soo Hyuk qui sont deux acteurs que j’apprécie. Mais le problème de ce drama vient clairement de l’histoire. C’est lent.. Et puis il n’y a aucune alchimie dans le couple. Pourtant, ils nous ont fait des posters magnifiques. Et c’est peut être la seule chose qui vaut le coup d’œil pour le coup. Je crois que je n’ai pas grand chose à dire dessus et j’avoue qu’il ne m’a pas marqué plus que ça. Ça reste assez flou dans ma tête en fait. La seule chose marquante c’est Lee Soo Hyuk en costume d’époque, il était super en vampire et c’est sûrement le personnage le plus intéressant. Donc en soit, passez votre chemin pour ce drama.

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Vampire Detective – 뱀파이어 탐정 – Corée du Sud – 2016

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Résumé: Le détective privé Yoon San devient soudainement un vampire. Il résout différents cas pour ses clients tout en essayant de découvrir le mystère qui l’entoure…

Littleangele: C’est un drama que j’ai apprécié du début à la fin, captivée par chaque épisode diffusé. « Vampire Detective » donne une explication mi-scientifique au vampirisme tout en lui conférant une part de fantastique. Dans ce drama, le vampirisme n’est pas une condition mise en avant telle quelle, si ce n’est qu’on cherche le pourquoi du comment en même temps que le personnage principal. Sinon, ça reste un moyen au service d’une fin, celle de résoudre les enquêtes. Côté personnages, on a un trio de détectives absolument remarquable. Intelligent, observateur et en quête de réponse, Yoon San n’a peur de rien, pas même de la mort, brisé par son passé mais avec une très grande compassion en lui. Goo Hyun, élément comique de la série, se révèle être indéfectiblement loyal à San et l’adulte toujours là en cas de besoin. Enfin, l’héroïne Gyeo Wool est du genre indépendante, déterminée, grossière et mal élevée mais c’est cette personnalité hors-norme qui lui donne en fin de compte son charme. S’ajoute ma mystérieuse Yo Na, qui captive et qui effraie délicieusement le public. Quatre protagonistes merveilleusement interprétés par des artistes qui ont insuffler un vent d’humanité sur un drama dont le titre porte principalement sur le fantastique. D’ailleurs, il faut remarquer que malgré le vampirisme qui apparaît dans le titre et dans la série, le mot « vampire » n’est jamais prononcé. Pour moi, « Vampire Detective » et sa cinématographie aux couleurs bien choisies est un pari réussi !

JustB: Voilà un drama qui ne s’en sort pas si mal notamment grâce à la performance de Lee Joon. Le côté vampire est exploité mais on va dire qu’il manque de punch…Le héros est censé être un vampire sauf que ses pouvoirs sont vraiment limités et ça nous frustre…Je m’attendais à ce qu’il gagne en force, alors qu’en réalité pas du tout, c’est limite s’il contrôle son corps…J’ai trouvé ça dommage qu’il refuse pendant pas mal de temps sa condition vampirique. Du coup, on se retrouve avec un drama d’enquête assez mou avec une petite touche légère de fantastique (alors que ça aurait dû être le sujet principal) , avec des intrigues plus ou moins réussies…

Titesilve: Ce n’est pas si souvent que j’abandonne un drama, surtout quand il revendique un lien de parenté avec un drama que j’ai beaucoup apprécié, « Vampire Prosecutor ». Malheureusement, je n’ai pas retrouvé ce qui avait fait le charme de la première série. Je n’ai pas retrouvé cette esthétique soignée qui rendait même le sang beau à regarder, les personnages ne m’ont pas touchée, la « romance » ne présentait à mes yeux aucun intérêt (je n’ai pas vu d’alchimie pendant les quelques souvenirs romantiques de Yoon San) et les enquêtes sont d’une platitude navrante. Les acteurs sont plutôt bons mais le scénario bateau ne leur permet pas de donner une épaisseur à leurs personnages qui les rendraient attachants. En gros, j’avais l’impression de me retrouver dans le même univers avec que des personnages créées à la va-vite pour faire un spin-off du drama original. Mais la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, c’est qu’on ne voit pas en quoi Yoon San est un vampire. Oui, il a été transformé à son insu, mais pour donner de l’attrait à cette saison, il aurait été préférable de le voir en tant que vampire dès le début, quitte à faire des flash-back, plutôt que d’utiliser cet argument pour faire traîner l’arrivée de sa prise de conscience de son « état ». Même la méchante vampire n’a pas réussi à susciter mon intérêt. Bref, au bout de 5 épisodes, j’ai dit adieu à ce spin-off qui m’a laissé de marbre.

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Vampire Flower – 뱀파이어의 꽃 – Corée du Sud – 2014

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Résumé: Seo Yeong est une jeune femme entraînée dans le monde effrayant mais fascinant d’un groupe de vampires. Luis, l’un d’eux est à la recherche de la « Fleur du Vampire ». Seo Young va l’aider dans ses recherches.

Min Soo Tae: Je me souviens avoir vu ce web drama en une après-midi pour passer le temps. Et il ne m’a pas plus marqué que ça en fait.. Faut dire que c’est super court et pas très approfondi mais c’est parfait pour passer le temps. Et je n’ai rien de plus à dire de plus.

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Vampire Host –  ヴァンパイアホスト – Japon – 2004

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Résumé: Une lycéenne, Kano Rion, est à la recherche de sa meilleure amie qui a été enlevée. En fouillant dans les affaires de son amie, elle découvre la carte de visite d’un certain Suou, un hôte travaillant au club : Le Kranken House. Ce club est un peu particulier puisque tous les hôtes se déguisent en vampire. Kano décide de s’y rendre pour questionner ce fameux Suou. Kano se fait engager par le club pour enquêter.

Min Soo Tae: Ça doit être mon tout premier drama avec des vampires, enfin je crois… Faut dire que ça date. En soit, j’en garde un assez bon souvenir. C’était assez drôle, une lycéenne qui devient amie avec un vampire qui est hôte (il tient compagnie dans une sorte de bar à des clientes mais rien de sexuel pour le coup là). Et il gagne sa vie comme ça. Tout les deux sont des mini policiers à leurs façon, ils résolvent des enquêtes.. J’en ai des souvenirs assez vagues mais je sais que je n’avais vraiment pas du tout aimé la fin par contre.. Mais le reste est assez sympathique.

Kalyani: Le drama est fun et m’a bien fait rire. Le duo principal a des interactions funs. L’univers des bars d’hôtes est assez bien exploré. Les effets spéciaux n’étaient pas très réussis et parfois les acteurs surjouaient. Malgré tout, j’ai aimé le drama. Mais, j’ai été un peu déçue de la fin, elle m’a laissé un goût amer. Cette fin m’a laissé sur une mauvaise note alors que j’avais adoré l’ensemble de « Vampire Host ».

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Vampire Prosecutor – 뱀파이어 검사 – Corée du Sud – 2011

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Résumé: A la tête de son équipe, Min Tae Yeon est un procureur différent des autres : c’est un vampire. Avec l’aide de ses collègues et des pouvoirs qui vont avec sa condition, il résout enquête après enquête tout en cherchant à élucider l’affaire sordide qui l’a privé de sa seule famille il y a des années. [2 saisons]

Fleya: Where are you season 3? 😥 C’est un peu la première phrase qui me vient quand je pense à Vampire Prosecutor. Je ne suis pas la plus grande fan du concept de vampires, sauf durant mon adolescence face à Buffy. Je vais rarement vers les fictions qui en parlent. Et j’aime encore moins les fictions policières. Ce drama était fait pour moi. J’ai tout de même donné sa chance à Vampire Prosecutor et en grande partie parce qu’il était pas mal plébiscité à sa sortie. J’ai été agréablement surprise, car bien que dans l’ensemble je sois restée pas mal hermétique à l’aspect enquête de ce drama, je l’ai trouvé particulièrement réussi dans ses personnages et leur dynamique. L’amitié sincère et profonde qui unie Min Tae Yeon et son collègue Hwang Soon Bum fait partie de mes bromances de drama favorites. La team d’enquêteur est attachante et fun. J’adore aussi l’ambiance visuelle et sonore. Ce drama est vraiment cool.J’ai trouvé la première saison meilleure que la seconde, bien que je trouve l’ajout du nouveau médecin légiste un réel plus. On perd en fanservice beauf et on gagne en personnage intéressant. Mais j’étais moins fan de l’intrigue en fil rouge que celle de la première saison.Ma frustration totale envers cette série réside en grande partie dans sa fin. Il reste tant de mystères à résoudre, tant de choses à conclure et non… toujours pas de saison 3… * retourne pleurer*

Titesilve: J’ai beaucoup aimé les deux saisons de « Vampire Prosecutor ». Déjà pour l’esthétisme de la réalisation et de la photographie, qui contribuent grandement à l’ambiance du drama (je veux dire, même le sang devient esthétique, y’a qu’à voir l’opening). Ensuite j’ai beaucoup apprécié l’équipe d’enquêteurs du procureur Min Tae Yeon (interprété par un Yeon Jung Hoon trop classe) car il y a une belle dynamique et cela compense un mécanisme d’enquête parfois un peu répétitif. C’est une équipe super sympathique et fun 🙂 . En termes d’intrigue, les deux saisons ont leur intérêt mais j’ai préféré celle de la première saison, plus travaillée à mon goût. Mais j’ai été terriblement frustrée par la fin de la seconde saison, qui est ouverte pour une suite… qui n’a pas encore vu le jour. Alors, je le dis: plutôt que de faire des spinoffs médiorcres (oui « Vampire Detective », c’est de toi que je parle), donnez-nous une troisième saison. Pretty Please?

Kalyani: Ce drama est apprécié par presque tout le monde. Je l’ai suivi sans accrocher totalement, ni tomber amoureuse de lui. Chaque épisode est une enquête différente, certaines enquêtes sont prenantes, d’autres non. Et la trame des épisodes est pratiquement identique à chaque fois. En plus des différentes enquêtes, il y a un fil rouge pour retrouver le meurtrier de la sœur de Min Tae Yeon. Les acteurs gèrent du début à la fin et sont parfaits. Pour moi, « Vampire Prosecutor » était bien sans plus.

Littleangele: C’est un drama fantastique et policier que j’ai beaucoup apprécié, avec un mélange des genres vraiment très fluide. En effet, le côté vampire du procureur est mis au service de sa profession et l’équipe d’investigation qui l’épaule est vraiment bien constituée. Le drama met beaucoup l’accent sur les enquêtes plutôt que sur le vampirisme, qui apparaît comme une condition permettant d’aider à résoudre les enquêtes présentées. C’est petit à petit qu’on en apprend davantage sur les tenants de l’état du protagoniste : son passé est comme un fil rouge auquel chaque épisode va donner des indices, ci et là. À cela s’ajoutent les histoires de chacun des autres protagonistes, également importants à leur façon, sans que cela ne viennent entraver le déroulement des enquêtes, toujours au premier plan. Enfin, j’ai trouvé la cinématographie bien réalisée et le casting vraiment fabuleux. Les artistes ont su donner vie tour à tour au mystère, à la confiance, au doute, à l’intelligence et au fantastique. En somme, « Vampire Prosecutor » est un drama bien mené avec un scénario qui tient la route, avec un mélange habile d’action, de réflexion et de fantastique.

Min Soo Tae: Enfin un bon drama de vampire ! Je vais donc parler des deux saisons, d’ailleurs j’attends toujours désespérément une saison trois.. Mais bon OCN fait d’autres très bons dramas. C’est un drama policier qui porte bien son nom vu que l’on suit le quotidien d’un vampire qui est procureur et il se sert de ses capacités en tant que vampire pour élucider des crimes. Et c’est plutôt bien fait d’ailleurs. Surtout qu’on a un vrai fil conducteur avec une vraie histoire de vampire derrière tout ça. Je n’ai qu’une chose à dire foncez le voir ! Surtout que la saison deux est aussi bien que la première saison, c’est à la hauteur, pas de déception. Le seul souci c’est le frustration qu’apporte la fin de la saison deux, beaucoup de rumeurs sur une suite qui n’a a ce jour jamais vu le jour…

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Les Films / Films d’animation:

Bite Fight – 暮夜传说之嗜血男宠 –  Chine – 2016

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Résumé: N/A

JustB: C’est un film racontant l’histoire d’un homme se faisant séquestrer par un vampire. Paradoxalement une romance va s’établir entre les deux hommes. J’ai trouvé ça vraiment glauque et irrationnel avec une romance forcée et malsaine. Ne parlons pas du côté vampirique qui est totalement raté… De plus, la démonstration du « je vole dans les airs » est si mauvaise que je me suis demandée si ce n’était pas une parodie…

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Bloodsucking Doll – 幽霊屋敷の恐怖 血を吸う人形 – Japon – 1970

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Résumé: Un jeune homme rend visite à sa fiancée, mais quand il arrive chez elle, on lui apprend qu’elle est morte. Néanmoins, il entend de drôles de bruits la nuit, et voit se promener une femme en robe blanche dans les couloirs.

Mila: Ce film était amusant à regarder, essentiellement pour ce qu’il avait de classique dans la présentation, et pourtant « exotique » pour un film japonais. Il y a une maison sur une colline, perdue dans les bois, avec des éclairs qui tombent dessus, un bossu qui ouvre la porte,… il rappelle des films d’horreur classiques Hollywoodiens, en fait, et utilise des éléments que je ne m’attendais pas à trouver dans un film japonais (mais bien entendu, ma méconnaissance du « vieux » cinéma d’horreur japonais doit jouer). En tout cas, j’ai beaucoup aimé le feeling très old-school de ce film. Les acteurs sont parfois un petit peu guindés, mais j’ai trouvé que ça avait du charme, et parfois ça m’a fait rire (sans méchanceté) de voir leurs gestes très exagérés, comme quand un personnage masculin est au téléphone et joue avec la ligne de façon terriblement pas naturelle. Soyons honnête, j’ai un faible pour les vieux films, et du coup tout ce qui faisait sentir l’époque et les influences de celui-là, m’a plu. Par ailleurs, Bloodscuking Doll peut se montrer « creepy ». Je ne dirais pas que le film fait peur, surtout maintenant (à l’époque j’en sais rien, mais à présent il n’a pas grand-chose de spectaculaire), mais la « poupée » suceuse de sang a un visage bien inquiétant quand même, et le film arrive à poser une ambiance incertaine et tendue. Par contre, c’est vrai qu’il y a pas mal de longueurs, et que la fin est quand même bien confuse ; je suis restée sur pas mal de questions (pas de façon positive, j’entends, parce que sinon, rester sur des questions dans un film, d’horreur ou autre, ça peut être une très bonne chose). Ce n’est pas un film que je conseillerais à n’importe qui, mais si vous aimez le cinéma d’horreur classique, alors allez-y, c’est une curiosité à voir, et vous serez peut-être aussi sensible à son charme que moi. Maintenant, pour ce qui est du vampire de l’histoire…Je ne peux pas trop en dire, son origine et sa nature faisant partie des grandes découvertes du film, mais cette version du vampire semble assez différente des plus connues dans nos contrées (donc je pense aux versions de Bram Stoker, Anne Riche et, oui, n’en déplaise à certains, Stephenie Meyer). Vous verrez bien. Si vous voyez. Sinon, vous verrez pas. #flawlesslogicisflawless

A noter que si ce film est self-contenu (ayant un début un milieu et une fin), il fait partie d’une trilogie. Les trois films ont été réalisés par Yamamoto Michio, et s’intitulent littéralement « Les yeux assoiffés de sang » (1971) et « La rose assoiffée de sang » (1974) mais sont connus internationalement sous les titres Lake of Dracula et Evil of Dracula.

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Red Wine in the Dark Night – คืนนั้น Red wine in the dark Night –  Thaïlande – 2015

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Résumé: L’histoire d’un amour entre un humain et un vampire, qui va devenir criminel.

JustB: Voici un BL thaïlandais qui exploite légèrement le côté vampire. Il raconte l’histoire d’un homme qui va se mettre à tuer d’autres hommes pour leur voler leur sang afin de nourrir son petit ami vampire. Le drama est glauque, vraiment glauque…J’ai trouvé le côté vampire assez bien fait pour une aussi petite production.

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The Vanished – 雨の町 – Japon – 2006

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Résumé: Un journaliste peu motivé par son travail se retrouve à enquêter sur une affaire d’enfants retrouvés morts, sans organes.

Mila: J’ai vraiment bien aimé ce film, signé Tanaka Makoto. Il est imparfait, mais pour commencer, je dois admettre être tombée sous le charme du personnage principal, Souta (interprété par Wada Soko), auquel je trouvais une aura très « Matsuda Ryuhei », avec son look négligé et son attitude blasée. Si Gyouten (cf. Mahoro Ekimae Tada Benriken et surtout Mahoro Ekimae Bangaichi… regardez les tous !) était devenu journaliste, il serait le lead de The Vanished. Il porterait ces habits, et lui aussi serait non-impressionné en voyant un enfant mort revenir à la vie. Bref, j’aime bien ce lead, et j’ai aussi aimé l’ambiance lente et incertaine du film, sans compter la touche de tristesse qu’il a tout le long. On réalise très vite que si Souta a l’attitude qu’il a, c’est parce qu’il est un peu « mort à l’intérieur ». On le découvre sur une affaire de famille abusive, et on apprend très vite que lui-même a eu une enfance difficile, livrée à une mère qui le négligeait et lui a infligé plusieurs traumatismes l’ayant apparemment brisé, d’une certaine façon. Ce n’est pas une coïncidence s’il se retrouve à enquêter sur un cas d’enfants morts et vides de l’intérieur (ils n’ont pas d’organes) qui reviennent chez eux et supplient leurs parents de les laisser entrer. Certes, on leur prête des intentions violentes, mais le film reste assez ambigu, à vrai dire, car si les enfants sont inquiétants, ils nous sont également présentés sous un jour plus clément à plusieurs reprises, et le film nous pousse à les plaindre, et à nous demander s’ils ne sont pas juste en quête d’affection. Notre lead semble d’ailleurs créer un lien immédiat avec eux, avant de commencer à flipper. Ce film parle de famille, de liens entre parents et enfants, et il a quelques moments efficaces, autant dans la tristesse que dans l’angoisse… mais il est aussi assez sous-développé, à l’instar de sa lead féminine (Maki Yoko ♥) qui est mise complètement en retrait pendant une grosse partie du film, si bien que j’ai eu un peu de mal à croire aux rapports qu’elle était censée avoir avec Souta. Et même dans l’exploitation des thèmes, j’avais toujours ce sentiment de « arf, tu as le sujet et les points de départ, film, mais t’en fais pas grand-chose ». Les soucis de rythme font également que l’angoisse ne prend pas toujours bien, et dans l’ensemble, je pense que the Vanished est un film qui aurait pu être bien plus que ce qu’il est. Ou peut-être que c’est moi qui n’était pas dans les bonnes circonstances ? Enfin, j’ai quand même bien aimé ce film.

Et pour ce qui est des vampires (qui ne sont pas appelés « vampires » dans le film lui-même, sauf si j’ai loupé la ligne de dialogue), eh bien, on retrouve certaines caractéristiques familières : ils ont les dents pointues, se jettent au cou de leurs victimes, leurs yeux changent… Ils sortent aussi le jour (sans étinceler) ce qui est finalement courant chez nous aussi (d’ailleurs Dracula lui-même pouvait sortir le jour, c’est juste qu’il était affaibli). Rien de radicalement surprenant à signaler, en fait 🙂 –ce qui n’est pas un souci, hein-

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Thirst – 박쥐 – Corée du Sud – 2009

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Résumé : Sang Hoon est un prêtre qui se porte volontaire pour une expérience médicale. Il reçoit du sang par transfusion. Le sang utilisé lors de la transfusion est d’origine inconnue. En conséquence de quoi il devient un vampire. Il tombe amoureux de la femme de son ami, Tae Joo et leur relation est de plus en plus complexe. Lui, partagé entre le désir de la vider de son sang et de l’aimer comme un homme, et elle, effrayée par l’homme qu’elle aime et qu’elle ne reconnait plus.

Titesilve: « Thirst » est un film qui ne peut laisser indifférent. C’est un film sulfureux et dérangeant, où le vampirisme est traité d’une manière réaliste, bien loin des clichés victoriens ou gothiques dont le cinéma nous abreuve régulièrement. Les règles du genre horreur auxquelles on s’attend ne font pas leur apparition, Park Chan Wook prenant un malin plaisir à suivre son propre chemin. Ce qui m’a le plus gênée, c’est que le réalisateur travaille plus la forme que le fond, avec un montage assez chaotique, et que je suis restée globalement assez perplexe. « Thirst » est unique en son genre en tant que film d’horreur mais il correspond tout à fait au style du réalisateur. Donc si vous aimez Park Chan Wook, vous trouverez votre bonheur, mais sinon, je ne suis pas certaine que vous serez conquis par ce film fiévreux.

~***~

Vampire Cleanup Department –  救僵清道夫– Hong-Kong – 2017

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Résumé : Tim, un jeune homme orphelin, vivote en prenant soin de sa grand-mère. Quand un jour tout bascule, il est témoin puis victime d’une attaque de vampire… Mordu, paniqué, perdu, il sombre dans l’inconscience. Et se réveille au sein d’une organisation gouvernementale dédiée au combat contre les vampires…OUAIS !!

Yuuki: C’est une comédie d’horreur sympathique dans laquelle il est plus question d’évolution que de baston avec des vampires. On suit le parcours de Tim qui passe de glandeur à chasseur de vampires sous la houlette des anciens. Les vampires sont présents de deux manières, le vampire dangereux qui visuellement est… moche, pour une lecture du personnage plus simple, et le vampire mignon qui visuellement est super choupinette. L’équipe de choc est elle composée d’experts bien entendu, mais sous couverture. Ils prennent donc l’apparence d’éboueurs pour partir chasser au volant de leur camion-poubelle et armés de leurs balais et autres pelles. Si c’est pas la classe ça… Tim, ce jeune homme, commence donc le film dans la peau d’un jeune un peu désœuvré qui s’occupe gentiment de sa grand mère depuis la mort de ses parents. Mais il découvre un jour qu’il existe une organisation spéciale de lutte contre les vampires. Il passe alors par le stade de refus bien sûr, puis finit par accepter et tenter d’apprendre les techniques. Mais contrairement aux autres, Tim est doté d’une énorme humanité et bazarder des créatures qui ressemblent à des gens, il a un peu de mal. Et c’est un peu le défaut du film, présenter les gentils vampires comme des gens mignons, et bien ça donne également au spectateur le sentiment que si ça ressemble à des gens, c’est bon, c’est gentil. Si c’est moche par contre, c’est sans doute méchant. Et c’est un poil réducteur je trouve. Mais dans l’ensemble, Tim évolue parfaitement et les vampires également. La mignonne est terriblement choupette, avec son apparence humaine mais son ignorance totale des codes de la société, elle provoque quiproquos rigolo et malentendus attendus. Et ça fonctionne bien !!

~***~

Vampire Hunter D: Bloodlust – バンパイアハンターD – Japon – 2000

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Résumé: Dans un futur lointain, la Terre est encore dominée par les vampires, même si leur nombre est en constante diminution. Un nouveau type de chasseur est apparu, les chasseurs de vampires. D, Dunppeal, fils d’une mortelle et de l’ancien roi vampire, est l’un de ces chasseurs. Solitaire, isolé de tous, rejeté par sa race et celle des humains, il a fait le choix de chasser les vampires.

SALT: Il faut savoir que j’ai découvert ce film quand j’avais 18 ans environ, et que j’étais fan absolue de son graphisme (on reconnait très bien la patte de Yoshitaka Amano, ce qui sautera aux yeux des fans de Final Fantasy. ;D ). J’ai pas mal revu le DVD, dans mon prosélytisme acharné, vu que je forçais mon entourage à le regarder (et que je me posais aussi devant, tant qu’à faire). XD Ceci dit, ça fait quelques années maintenant qu’il dormait sur mes étagères, et c’est avec joie que je l’ai ressorti pour ma contribution à ce projet. Premier point : force est de constater que la groupie de 15 ans qui sommeille en moi hurle encore à la lune à la moindre apparition du héros… Ou du méchant, d’ailleurs. XD Ce film a une réalisation un peu outrancière, avec beaucoup de perspectives forcées (pour donner une impression de profondeur de champ vertigineuse) et de pleines lunes qui font tout le ciel, selon des codes familiers aux fans de japanime. Il y a aussi un fanservice de tous les instants (sérieusement les arrivées du héros sont à la fois super classes et le summum de l’artificiel), mais si je suppose que ça peut en agacer certains, ça marche encore à fond sur moi. Surtout, j’adore l’ambiance du film. D’abord, la dimension intertextuelle du film est très présente, avec des allusions très visibles à Dracula ou à Élisabeth Báthory (même si le personnage se prénomme Carmilla, en hommage à Le Fanu), mais aussi, et c’est quelque chose de très japonais à mes yeux, un mélange des genres assez incroyable : l’histoire se passe dans un futur lointain et on a certaines images qui évoquent le steampunk (comme la calèche aux gigantesques roues arrière hérissées de piques ou les chevaux qui semblent partiellement mécaniques), mais aussi des décors post-apocalyptiques d’autoroutes à moitié détruites qui émergent du désert, certaines scènes avec des hommes armés de carabines et des paysages arides écrasés de soleil trouveraient sans problème leur place dans des western, d’autres, se déroulant la nuit dans des villes dont l’architecture puise son inspiration dans différentes époques (un mélange de gothique flamboyant et d’art nouveau avec une touche de rococo), sortent tout droit d’un film gothique. L’équipe des chasseurs de prime « rivaux » du héros se déplace dans un char blindé monstrueux, Leila (le personnage féminin de la bande) roule sur une énorme moto super high-tech… Et en même temps notre héros se bat à l’épée et Marcus Bolgov à l’arbalète.
L’histoire en elle-même est en définitive fort simple (les chasseurs de prime poursuivent Charlotte et Meier Link, ceux-ci tentent de s’enfuir), mais cette simplicité n’en rend que plus efficace la mélancolie diffuse de l’ensemble (il y a à un moment un dialogue où des personnages cherchent des gens qui puissent aller se recueillir sur leur future tombe, quand même…)
Pour ce qui est de la représentation des vampires (qui ont un look très « jeu vidéo », c’est-à-dire très appréciable mais extrêmement over the top), elle reste assez classique : leur pouvoir de fascination leur permet de contrôler les gens et de les priver de leur libre arbitre, ils brûlent au soleil, ils ont un pouvoir de cicatrisation hors normes, etc. Visiblement les personnes mordues se transforment en des espèces de vampires de classe inférieure (Teint plombé, visage creusé et limite desséché, oreilles pointues, yeux rouges, doigts griffus, crocs… Par opposition aux vampires en position de contrôle, qui ont la peau crayeuse, le blanc de l’œil et la pupille visibles, et surtout de très beaux visages et des silhouettes harmonieuses).
Ce qui est intéressant c’est que d’un côté on nous les dépeint comme des monstres rendus bestiaux par leur soif de sang et de l’autre, on nous parle du Roi des Vampires pour nous dire qu’il a tué Carmilla, rendu furieux par son comportement cruel! Il y a aussi l’histoire de la Cité de la nuit, au-delà des étoiles, maintenant probablement désertée, où tout le monde vivait en harmonie et pour laquelle les gens embarquaient autrefois en vaisseaux spatiaux dans une dynamique qui n’est pas sans évoquer les Havres Gris de Tolkien.
Et puis bien sûr, il y a les dunpeals (dont notre héros mystérieux fait partie), ces métis de vampires et d’humains. Il me semble que je n’ai rencontré ce type de créature que dans ce film (et dans Blade, qui en est inspiré), mais Wikipedia m’assure que le dhampir est bel et bien une créature folklorique d’Europe de l’est. En tout cas, il tient plus du vampire que de l’humain, mais ses iris ne sont pas rouges, et il peut aller au soleil (même s’il court des risques à trop s’y exposer et doit ensuite s’enterrer pour recouvrer ses forces.). C’est le héros solitaire par excellence du fait de son statut de sang-mêlé qui en fait un paria au sein des deux groupes.
Pour finir, dans la mesure où le film commence à dater, je vous dirai que l’animation n’est pas parfaite, notamment elle utilise ce que j’appelle des plans d’économie (avec un seul petit détail qui bouge dans une image figée, quasiment comme une succession de diapos plutôt qu’une animation), et que parfois l’image manque de précision en plein écran, mais que ça n’a pas si mal vieilli dans l’ensemble. Et il m’est difficile de faire la part du facteur nostalgie, mais j’adore ce film et je vous conseille de le regarder! 😀

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Vampire in Love – 恋する・ヴァンパイア – Japon – 2015

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Résumé : Kira a l’air d’une jeune fille ordinaire. Son rêve est de devenir la meilleure boulangère du monde, mais ce qui la différencie des autres, c’est qu’elle est un vampire. Elle n’a jamais parlé de son secret à quiconque, y compris à son ami d’enfance, Tetsu. Après la mort de ses parents, alors qu’elle n’avait que 12 ans, Kira a dû partir vivre avec de la famille et a perdu contact avec Tetsu. Huit ans plus tard, Tetsu entre dans la boulangerie où Kira travaille à mi-temps. Kira est enchantée de revoir son premier amour. Les deux amis renouent des liens. Mais Kira s’inquiète de sa condition de vampire…

Min Soo Tae: J’ai vu ce film pendant le dernier « week-end dramanimique », Sam en avait parlé en bien et il me disait bien. Alors je me suis lancée dedans aussi pour ce projet. Et puis il y a Kiritani Mirei en actrice principale et je l’aime beaucoup. Mais malgré tout ça, je me suis ennuyée devant, c’était long.. Et le film à très peu de contenu en fait. L’histoire est mignonne, avance doucement.. Le côté grand méchant est vraiment mal fait, enfin tout se passe tellement vite pour le coup comparé aux reste. Je ne le conseille pas spécialement non plus.. Surtout qu’au final le côté vampire même si on le voit en en entend parler n’est pas le vrai but de l’histoire qui est plus l’amour.

Titesilve: C’est un film sans prétention mais kawaii et qui ne prétend pas faire autre chose que de nous distraire agréablement. A voir surtout pour Kiritani Mirei, toute adorable 😉 . L’intrigue casse pas trois pattes à un canard, le méchant est risible… mais y’a Choi Jin Hyuk en guest role et rien que pour ça je regrette pas le visionnage (oui, je sais c’est superficiel comme raison et on peut pas dire qu’il ait le rôle du siècle mais c’est pas grave^^). C’est un film à regarder pour ce qu’il est, un romance mignonne pour se détendre.

~***~

Et voilà, c’est terminé pour cet article consacré aux vampires 😀 ! J’espère qu’il aura été instructif et divertissant, et qu’il vous aura donné envie de vous intéresser à cette créature légendaire. Et si vous voulez du vampire pour Halloween, je pense que vous avez du choix 😉 !

N’hésitez pas à me donner votre avis dans les commentaires, je suis vraiment curieuse de savoir ce que vous pensez de ce type d’articles!

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Sur ce, je vous laisse et je vous dis au mois prochain, avec un article consacré à plusieurs créatures qui peuplent nos légendes: les anges, anges de la mort et les divinités. Si vous souhaitez participer, toutes les infos sont disponibles sur cette page. Mata ne!

 

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7 commentaires sur « Dramas & Légendes #2: Les vampires »

  1. Quel article complet ! C’est génial ! Vraiment j’ai beaucoup apprécié ! Ca nous en apprend, confirme des choses et nous fait découvrir des dramas si on ne les a pas vu ! *-*
    Je voudrais ajouter à ce panel le petit film Vampire Live Next Door avec Ji Sung, dans lequel ce dernier a des air de Johnny Depp dans Dark Shadows ! 🙂 Ce n’était pas le film du siècle, loin de là même, mais il parle d’un vampire haha !~

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  2. Ouf, au début je me suis dit « Soit on ne sait pas choisir nos films, soit ils sont tous mauvais, dis donc ! », mais arrivée en bas de la page on avait eu quand même quelques critiques positives. Et puis, même les critiques négatives ont quand même souvent eu le mérite de bien me faire rire. 😀 Ton introduction était très instructive et du coup m’a rendue un peu triste que nos visionnages ne nous aient pas permis de voir des représentations plus traditionnelles/locales, mais bon, c’est sans doute plus difficile à trouver aussi. Merci à toutes pour le travail fourni !

    Aimé par 1 personne

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